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IT Dansa

Kaash


Chorégraphie Akram Khan

Musique Nitin Sawhney

Conception de la scénographie Anish Kapoor

Lumières Aideen Malone

Costumes Kimie Nakano

Confection des costumes Paca Naharro

Aide à la chorégraphie Eulàlia Ayguadé Farro, Nicola Monaco

Repris par la compagnie en 2018 - Durée 25 min

Créée en 2002, Kaash (« si seulement » en hindi) est l'une des oeuvres majeures d'Akram Khan. Considérée comme un choc plastique par les observateurs, la pièce signait le début de la reconnaissance internationale du chorégraphe. Sa collaboration avec Anish Kapoor pour le dispositif scénique, tout comme la partition musicale ciselée du compositeur Nitin Sawhney, sont loin d'y être étrangères... Kaash est une sublime évocation de l'origine du monde. « Les dieux hindous, les trous noirs, les cycles de temps indiens, la création et la destruction » sont les points de départ de cette pièce. Jusqu'à la fin, public et danseurs vont vivre à l'unisson du chaos. Entre ombre et lumière, Kaash défie le temps et matérialise parfaitement la volonté pour Akram Khan de construire des ponts entre la danse contemporaine et la danse kathak indienne.
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Au répertoire

La presse en parle

« D'abord, un surgissement de corps emportés par rafales sur des percussions bien sèches. Ensuite, des fréquences lumineuses variables entre obscurité et rougeoiement, balayage atmosphérique qui ne faiblira pas pendant toute la représentation. Avec cette pièce dans laquelle le chorégraphe combinait non sans puissance danse kathak indienne et contemporaine, il imposait un style urgent, de haute précision, dont la beauté sèche et nette hypnotisait. »

Rosita Boisseau, Télérama

 

« Kaash déploie une dynamique à nulle autre pareille et une gestuelle fulgurante. Prélevéedans une sorte de flux continu, la chorégraphie, d'une rapidité ahurissante, laisse apparaître une transparence du mouvement, comme menacé de disparaître. Les corps des cinq interprètes sont emportés dans cette dynamique instable. Leur gestuelle complexe, structurée, travaillée par des accélérations intenses, auxquelles succèdent des ralentis fascinants, crée une sensation d'apesanteur ou d'éblouissement. Cette physicalité acérée, véloce et précise engouffre interprètes et spectateurs dans la théorie du chaos. »
Agnès Izrine, La Terasse