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© Guy Delahaye


Compagnie Jean-Claude Gallotta

L'Homme à tête de chou


 

Chorégraphie Jean-Claude Gallotta

Paroles et musiques originales Serge Gainsbourg

Version enregistrée pour ce spectacle par Alain Bashung

Orchestrations, musiques additionnelles, coréalisation Denis Clavaizolle

Assistante à la chorégraphie Mathilde Altaraz

Dramaturgie Claude-Henri Buffard

Mixage et coréalisation Jean Lamoot

Costumes Jacques Schiotto et Marion Mercier assistée d'Anne Jonathan

Recréation avril 2019 (création en 2009) - Durée 1h15

 

À la façon des films noirs américains, l'histoire est construite en un long flash back Mi-homme mi-légume l'Homme à tête de chou revit l'histoire tragique de son amour fatal pour Marilou qui l'aura conduit à la folie et au crime. Sur un plateau nu, sans meuble ni décor, Jean-Claude Gallotta met en scène cette histoire en différents tableaux chorégraphiques interprétés par une troupe de 12 danseurs. Les chansons de Serge Gainsbourg sont chantées sur bande par Alain Bashung avec de nouvelles orchestrations et des musiques additionnelles de Denis Clavaizolle.

 

« Il y a dix ans, Alain Bashung devait être sur scène, avec ses musiciens, aux côtés de mes danseurs pour la création chorégraphique de l'Homme à tête de chou à partir de l'album de Serge Gainsbourg. Si la maladie a empêché Alain Bashung d'être présent aux répétitions, elle lui a laissé le temps d'enregistrer l'album. Jusqu'au bout, il a souhaité que le projet se fasse. [...]
Aujourd'hui, la pièce n'est évidemment ni tout à fait la même ni tout à fait une autre. Qu'est-elle alors ? Une pièce neuve, en ceci que c'est le vivant, la vibration du vivant (celle des danseurs, en grande partie différents de ceux de la création) qui lui donnera son caractère. [...]
En répétition, naîtront évidemment des désirs nouveaux, des envies de lumières, de costumes, d'images, de décor ; à ce sujet, nous interrogerons la pièce, elle saura nous répondre.
Aujourd'hui, je me livre à une écoute : ce que nous disent encore Serge Gainsbourg et Alain Bashung en 2019, ces « icônes iconoclastes » dont on constate chaque jour qu'il est décidément difficile de vivre sans.» 
Jean-Claude Gallotta

 

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© Guy Delahaye


Au répertoire

La presse en parle

« Sans illustrer les paroles parfois osées de Serge Gainsbourg, la danse reprend les moments forts. La voix d'Alain Bashung fait des merveilles, grave et suave à la fois.... « L'Homme » devient un long poème symphonique et rock. »
Philippe Noisette, Paris Match

  

« Les danseurs sont magnifiques. D'une énergie foudroyante, ils dévorent l'espace avec un appétit de fauves, une générosité sans faille, découvrant des corps souvent superbes, attendrissants de jeunesse... La chorégraphie est séduisante, enlevée, efficace, reconnaissable entre toutes : du Gallotta pur jus avec ses courses effrénées, ses sauts, ses pas glissés, cette gestuelle ambiguë marquée toute à la fois par la désinvolture et la solennité, le facétieux et l'affectation voulue. » 
Raphaël de Gubernatis, Télé Paris Obs